Classé sous Un peu de tout. Rédigé par Aurélia Melloni
Après avoir suivie Mario dans ses missions et quelques projets d’Opossum, j’ai proposé d’accentuer la communication des offres de services proposés sur le site internet d’Opossum.
Mario m’a alors suggéré de faire un nuage de mots sur le blogue.
Dans la partie ce que nous faisons, vous pouvez voir un nuage de mots clefs des offres de services. Ainsi lorsque vous cliquez sur un mot clef vous obtenez une liste de tous les billets publiés sous ce mot clef. Celà permet un référencement des mandats.
Les mots clefs sont les suivants :
- Animation
- Blogue
- Capsule de formation
- Communauté de pratique
- Conférence
- Design pédagogique
- Dispositif web de gestion de connaissances
- E-portfolio
- Etude de marché
- Environnement ludo éducatif
- Ferme de blogues
- Formation
- Guide pédagogique
- Intranet
- Matériel de formation
- Pédagogie
- Plan de cours
- Plan d’étude
- Plateforme collaborative
- Plannification stratégique
- Rapport de recherche
- Rapport de veille
- Site web
- Wiki
J’ai ensuite proposé à Mario de redéfinir les 4 thèmes ainsi que le contenue des pages d’offre de service qui sont sur la page d’accueil du site Opossum.
Voici la liste des 4 thèmes d’offres de services d’Opossum :
COMMUNAUTÉ DE PRATIQUE ET ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUE
De la gestion de connaissances en passant par l’utilisation des réseaux sociaux jusqu’à l’émergence d’apprentissage collaboratif.
PÉDAGOGIE ET FORMATION
De la conception en passant par l’accompagnement jusqu’à l’utilisation des supports de formation et des outils pédagogiques.
CONFÉRENCE ET ANIMATION
De la présentation en passant par le dialogue jusqu’à la compréhension.
RAPPORT DE RECHERCHE ET VEILLE
De la cueillette de données en passant par l’analyse jusqu’à l’expertise.
Opossum propose différents services en lien avec l’apprentissage et les technologies, c’est pourquoi une redéfinition des thèmes permet de comprendre rapidement et simplement l’éventail des services.
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Communication sur les offres de services d’Opossum.”
Classé sous Un peu de tout. Rédigé par Aurélia Melloni
Voilà maintenant 2 mois que je suis chez Opossum, le stage se termine aujourd’hui le 16 Juillet 2010. Que de découvertes ! Tant au niveau de l’entreprise et de son environnement numérique, que de la culture Québécoise.
La découverte du secteur des technologies en apprentissage.
Opossum est une entreprise qui se situe dans une niche. En résumé, dès que l’on parle de technologie et d’apprentissage, Opossum est là pour répondre aux questions, développer des projets, se questionner, bloguer, partager…. L’équipe d’Opossum est dynamique, elle n’hésite pas à relever des défis, chacun a sa spécialité et est mordu des technologies et de l’éducation.
C’est dans un environnement de “Geek” des technologies et une ambiance jeune et dynamique que j’ai pris connaissance de nouveaux outils technologiques et de leurs usages. J’ai appris a utiliser de nouveaux outils tels que : Word press - Google reader- Google doc, Budy press, les flux RSS, PREZI, Twitter… J’ai aussi créé mon blogue.
J’ai développé mes connaissances sur des thèmes comme:
La redéfinition des services d’Opossum.
Avec un regard extérieur à l’entreprise, j’ai proposé une redéfinition des services d’Opossum. C’est devenue une de mes missions lors de mon stage. En effet, l’idée de redéfinir les services me tenait à coeur, car lorsque je suis arrivée chez Opossum, j’ai eu de la difficulté à comprendre les services proposés. Partant d’un point de vue marketing, je me suis mise à la place d’un potentiel client. Or si je suis perdue dans l’offre de service, le client le sera aussi. J’ai alors présenté mon idée à Mario, ce qui n’a pas été facile pour moi. Je ne savais pas comment expliquer au directeur de l’entreprise que je ne comprenais pas les services qu’il propose (plutôt délicat comme approche et de plus, en tant que stagiaire…). Mais c’est en prenant du recul, un pas en dehors de l’entreprise, qu’il est plus facile de se rendre compte de ce qui peut être amélioré.
En tant que stagiaire, j’ai apprécié de faire cette mission, car elle apporte un plus à l’entreprise, et elle m’a également permise d’acquérir un nouvelle expérience. Ce que je retiens est qu’il faut aller jusqu’au bout de ses idées et les proposer même si elles impliquent une remise en cause. Je pense tout de même que la façon dont l’idée est proposée et du caractère de la personne qui reçoit l’information peut influer sur la décision finale.
La découverte du secteur des technologies en apprentissage me donne le goût de continuer dans cette voie. La découverte de nouveaux outils collaboratifs va me permettre d’avancer plus vite dans des projets futures. Je pense plus particulièrement à Google Doc, un outil qui est très utile pour le travail de groupe lors de production écrite. Travailler au sein des technologies soulève une question au niveau marketing : Comment faire du emarketing ?
Le stratégie marketing chez Opossum.
Lors de mon entretien pour mon stage, j’ai posé la question suivante: quelle est la stratégie marketing d’Opossum ? La stratégie est “pull”, une communication virale. Opossum communique par le biais de son site :
- Documente les mandats accomplis et publie l’information
- Partage de l’information sur les nouvelles technologies et l’éducation
- Participe à des conférences
- Anime des événements concernant l’apprentissage et les technologies
Avec la stratégie de communication “pull”, Opossum est devenue une figure emblématique au Québec et en Europe. À l’heure actuelle, les clients viennent directement chez Opossum par le bouche à oreille, Opossum s’est fait un nom, une présence sur le marché des technologies en apprentissage.
La culture Québécoise
Chaque jour, j’ai appris de nouvelles expressions et du vocabulaire Québécois. La compréhension d’une phrase peut devenir très vite incompréhensible ! Ca ne m’a pas empêché de m’intégrer à l’équipe et d’échanger, au contraire celà a créé des situations de partage sur la culture Française et la culture Québécoise.
Pour résumer mon stage chez Opossum :
Une expérience courte mais intense, un enrichissement culturel et professionnel.
Merci à toute l’équipe Opossum !
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Fin du stage chez Opossum, Que de découvertes culturelles et professionnelles !”
Classé sous Un peu de tout. Rédigé par Aurélia Melloni
Comment évaluer une communauté au niveau de son contenu ?
D’après une étude du CEFRIO au CTREQ “Une communauté de pratique en réseau dans le domaine de l’insertion professionnelle des jeunes (ISPJ): Nouvelles voies de transfert de connaissances et perspectives futures“, un nombre d’indicateurs a été déterminé afin d’évaluer la présence d’une communauté.
Pour analyser une communauté de pratique Mario a combiné ses recherches personnelles que vous pouvez voir ici sur son blogue et par les indicateurs soulevés par l’étude du Cefrio mentionnée ci-dessus. Ainsi, Mario a établi une liste de 14 indicateurs qui permettent d’analyser la présence d’une communauté.
L’utilisation des ces indicateurs vise à déterminer les points à améliorer au niveau du contenu et de l’intéractivité des protagonistes d’une communauté et non au niveau de l’outil.
Voici la liste des 14 indicateurs à analyser:
- Langage. Les membres ont développé un langage commun parfois spécialisé.
- Information. Les membres fréquentent les lieux communs où de l’information sur la communauté sont disponible.
- Appel à tous. Les membres sollicitent de l’aide.
- Rendre service. Les membres offrent de l’aide ou répondent aux demandes d’aide.
- Pratiques. Les membres échangent sur leurs pratiques professionnelles.
- Appartenance. Les membres ont développé un sentiment d’appartenance à la communauté et il leur arrive de le qualifier.
- Argumentation. Les membres sont capables d’échanger des points de vue divergents.
- Réflexion. Les membres cherchent des moyens de contribuer à documenter la pratique professionnelle au bénéfice de la communauté de pratique.
- Remerciements. Il y a émergence de marques de reconnaissance des contributions individuelles de certains membres à la communauté.
- Fonctionnement. Les membres témoignent entre eux des bons et mauvais coups liés au fonctionnement de la communauté.
- Régulation. Les membres remarquent une certaine convergence dans les actions en les régulant selon les normes et les attentes de la communauté au bénéfice des membres.
- Leadership. Le leadership dans la communauté est de plus en plus distribué.
- Générosité. On observe assez régulièrement des manifestations de générosité au bénéfice d’un ou des membres dans la communauté.
- Accueil. Un nouveau membre de la communauté se sent bien accueilli lors de son arrivée dans la communauté.
Une activité peut être effectuée par les utilisateurs de la communauté pour définir 3 indicateurs à améliorer.
Les utilisateurs sont divisés en groupe et accompagnés par un animateur. Le but de l’activité est que tout le monde s’exprime. Sur une échelle de 1 à 5 (1=pas ou peu ressenti a contrario 5=très ressenti), chaque personne individuellement positionne le premier indicateur, une fois que toutes les personnes du groupe ont positionné le premier indicateur, l’animateur fait une moyenne pour positionner le premier indicateur, ainsi de suite pour chaque indicateur.
Le choix de positionnement doit être rapide, le but est que la personne s’exprime sur sa perception de l’indicateur, aucune reflexion n’est donc accordée.
Une fois l’exercice terminé, le groupe obtient une courbe des indicateurs. La réflexion peut alors commencer. Le but est de choisir des indicateurs à améliorer. Une fois que ces indicateurs ont été choisis, les groupes se rassemblent et partagent les indicateurs choisis. Tous les groupes vont alors confronter leurs opinions et choisir les indicateurs à améliorer. Il est possible que le groupe définisse parmi les indicateurs des “indicateurs leviers” qui permettent d’améliorer d’autres indicateurs.
Cette méthode permet d’évaluer le niveau de présence d’une communauté et de déterminer les points à améliorer.
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Analyser le niveau de présence d’une communauté.”
Classé sous Un peu de tout. Rédigé par Aurélia Melloni
Réunion d’échange avec un blogueur d’expérience et les responsables de la formation documentaire dans les bibliothèques du réseau.
Le parcours professionnel de Mario l’amène à se confronter à la problématique d’apprentissage. Comment impliquer les jeunes dans leur formation ? Mario a cherché un filon qui puisse les intéresser , qui permette aux jeunes d’objectiver leur travail. Il lui vient alors l’idée de mettre sur le web l’outil de portfolio.C’est avec l’institution St Joseph que Mario met en place le portfolio numérique. En octobre 2002 il commence à bloguer et découvre ainsi la puissance des blogues.
Le blogue est un site qui peut être référencé par les moteurs de recherches ce qui permet au blogue d’être visible à un grand nombre d’internaute.
Le blogue est un outil par lequel on peut apprendre et faire apprendre. C’est le premier outil qu’il faut considérer en tant qu’ utilisateur d’internet. Nous laissons des traces sur internet (google renvoie une image de nous).
Les natifs d’internet utilisent Google pour obtenir plus d’information sur qui nous sommes. Le blogue permet de concentrer des traces - l’image de qui nous sommes.
Le blogue est un outil de rayonnement spectaculaire dès que vous publié du contenu vous ouvrez une discussion. Seulement 5% des personnes commentent les blogues. Il faut développer un lectorat en allant écrire et commenter sur d’autres blogues en laissant un lien URL de notre blogue. Enfin, en montrant qui visite le blogue, des personnes de l’extérieur vont venir voir le blogue.
Le blogue implique un choix éditorial (qu’est que j’ai fai aujourd’hui ? - est -ce qu’il y a quelque chose qui m’a touché ? oui, alors c’est ça que je dois publier).
Après une description de ce qu’est un blogue une série de questions à suivi.
- Que peut-on mettre dans un blogue ? 95% de ce que vous publiez est en lien avec ce que vous avez chez vous - parlez des informations pratiques - des horaires - des évènements…..Il y a des questions qui arrivent en circuit fermé par le biais d’email ou de téléphone, un bon moyen d’y répondre est de publier ces questions avec l’accord de l’auteur. Une question posée par une personne peut être profitable à d’autres personnes.
- Comment peut-on concilier les balises d’une institution avec une originalité de contenu et de graphisme ? Vous avez un devoir de réserve. Il vous faut créer une charte de publication - une politique éditoriale - préciser comment vous allez gérer les commentaires - décrire votre licence (copyright) - nettoyer les commentaires qui dérapent - sélectionner des mots clés et mettre dans une zone tampon les commentaires contenant ce mot clé.
- Comment gérer son temps ? Le premier mois il y a un ivestissement plus important pour animer l’âme du blogue, par la suite 30 min par jour suffit à entretenir un blogue.
- Difficile de savoir à qui on s’adresse. Utilisez des catégories et différencier la ligne éditorial par catégorie, cela permet de donner une tonalité au billet. Enfin lorsque vous publiez il faut savoir à qui vous parlez quel est votre publique cible. Enfin pour amener des visiteurs sur votre blogue, vous pouvez aller commenter sur d’autres blogues et signer avec l’URL de votre blogue. Ainsi, les personnes vont pouvoir venir visiter votre blogue. L’outil del.icio.us permet d’établir un répertoire des lieux que vous visitez.
- Le blogue VS Facebook. Tout ce qui est dans le profil facebook n’est pas référencé sur le web. Alors que dans wordpress il est possible à l’administrateur de rendre le blogue publique ou non.
Une réponse à “
Il blogue, tu blogues….je blogue”
Classé sous Un peu de tout. Rédigé par Aurélia Melloni
Voilà maintenant deux semaines que je suis Opossumienne. Je suis plongée dans l’univers intrigant et fascinant des technologies. Suivant Mario dans ses mandats, je ne cesse de découvrir de nouveaux moyens de communication qui permettent à des instituions comme à des entreprises ou à des particuliers, d’échanger - de communiquer - de partager - de discuter.
Mario utilise quotidiennement les technologies, détenteur d’un Ipad - Iphone - Mac book pro mais aussi blogueur et Twitter confirmé, il vit à 100% avec les technologies et aide d’autres personnes à les utiliser.
Après une compréhension des services proposés par Opossum, de son environnement économique, et une définition des missions que je pourrais accomplir lors de mon stage, j’ai commençé par créer mon blogue.
Le blogue est un outil par lequel on peut apprendre et faire apprendre. C’est le premier outil qu’il faut considérer en tant qu’utilisateur d’internet. Nous laissons des traces sur le web, google renvoie une image de ce que nous sommes,le blogue permet de concentrer les traces de qui nous sommes.
C’est donc sur wordpress que j’ai commençé mon blogue. Après une compréhension des applications , j’ai créé mes premiers billets et mes premières pages. Je parle principalement de ce qui m’interpèle sur le moment ( le thème de mon mémoire de fin d’étude qui porte sur le community management et sa performance au sein d’une organisation.) Mon blogue à voir ici.
Mes missions au sein d’Opossum vont porter sur le community management (développement marketing d’une communauté - et suivi de mandats), enfin je vais faire une synthèse des services proposés par Opossum et implémanter une stratégie de communication de ses services.
Je reviendrais vers vous au cours de mon stage.
A bientôt sur Twitter !
N ‘hésitez pas à commenter sur mon blogue.
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Une intégration au sein de l’équipe Opossum !”
Classé sous Un peu de tout. Rédigé par Aurélia Melloni
Arrivée fraîchement hier sur Quebec, je commence mon stage aujourd’hui chez Opossum avec plaisir !
Après une visite guidée des lieux par Mario, découverte de Twitter et de google docs avec Hélène, je commence à écrire mon premier billet sur le site de stage.Opossum.
Ma présence chez Opossum est premièrement liée à mes études.
Je suis étudiante en Bachelor en Management à l’ESCEM école supérieur de commerce en France à Poitiers. Cette école est orientée vers la dimension internationale des affaires avec un cursus alliant acquisition de savoirs, ouverture culturelle et pratiques opérationnelles. Me voila donc chez Opossum pour découvrir une nouvelle façon de travailler et de me plonger dans la culture Québécoise !
Pourquoi avoir choisi d’intégrer Opossum pour mon stage ?
Car Opossum est une entreprise innovante, en adéquation avec les besoins d’aujourd’hui et utilisant les nouvelles technologies comme moyen de communication. Travaillant actuellement sur un mémoire d’étude dont la problématique est la suivante : Dans quelle mesure l’utilisation des NTIC influe-t-elle sur la communication interne de l’entreprise ? Il est intéressant pour moi d’être au coeur d’Opossum et de suivre ses projets.
Je vous laisse, je vais partir avec Mario pour une conférence sur la “Génération C”. Arrivée fraîchement hier sur Quebec, je commence mon stage aujourd’hui chez Opossum avec plaisir !
Après une visite guidée des lieux par Mario, découverte de Twitter et de google docs avec Hélène, je commence à écrire mon premier billet sur le site de stage.Opossum.
Ma présence chez Opossum est premièrement liée à mes études.
Je suis étudiante en Bachelor en Management à l’ESCEM école supérieur de commerce en France à Poitiers. Cette école est orientée vers la dimension internationale des affaires avec un cursus alliant acquisition de savoirs, ouverture culturelle et pratiques opérationnelles. Me voila donc chez Opossum pour découvrir une nouvelle façon de travailler et de me plonger dans la culture Québécoise !
Pourquoi avoir choisi d’intégrer Opossum pour mon stage ?
Car Opossum est une entreprise innovante, en adéquation avec les besoins d’aujourd’hui et utilisant les nouvelles technologies comme moyen de communication. Travaillant actuellement sur un mémoire d’étude dont la problématique est la suivante : Dans quelle mesure l’utilisation des NTIC influe-t-elle sur la communication interne de l’entreprise ? Il est intéressant pour moi d’être au coeur d’Opossum et de suivre ses projets.
Je vous laisse, je vais partir avec Mario pour une conférence sur la “Génération C”.
2 Réponses à “
Un nouveau stage commence !”
Classé sous Un peu de tout. Rédigé par helenedufour
En fait, mon stage est terminé depuis déjà quelques semaines et mon dernier billet date de la fin juin. Détrompez-vous, la stagiaire n’a pas perdu le goût des blogues. Au contraire! J’ai le goût plus que jamais de bloguer, assez pour m’ouvrir un .com pour pouvoir poursuivre après! En fait, j’ai pris mon temps pour prendre un recul sur mon expérience et pouvoir en dégager les points les plus marquants.
Les objectifs qui avaient été fixés ont été atteints. Congrès, formations, réunions, 5 à 7… aucun doute, j’avais bel et bien les deux pieds sur le terrain. De plus, j’ai côtoyé de véritables pros du Wordpress, des Wikis et des blogues qui m’ont généreusement montré à utiliser ces outils. Grâce à eux, je deviendrai peut-être à mon tour l’une de ces expertes. En tous les cas, j’y travaillerai, comptez sur moi!
Toutefois, le plus important dans tout cela, c’est qu’on m’a permis de vivre cette expérience avec la liberté d’expérimenter, de faire des erreurs, de me tromper mais surtout, de prendre le temps d’apprécier l’expérience et de la vivre “à fond” comme on dit. Un immense merci à M. Asselin et M. Comeau pour m’avoir partager leur temps et leurs connaissances. Aussi, je n’oublierai jamais l’accueil extraordinaire que m’a réservé le reste de l’équipe. Merci à tout le monde! Au plaisir de se revoir bientôt!
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Déjà terminé!”
Classé sous Un peu de tout. Rédigé par helenedufour
Travailler avec une clientèle “immigrante de l’ère numérique” implique parfois d’avoir à interagir avec des gens qui ont certaines résistances face à l’utilisation des nouvelles technologies. C’est ce défi que je remarque plus particulièrement depuis que je suis en stage chez Opossum. De là, j’ai pris l’initiative cette semaine d’en discuter avec mon superviseur, Mario Asselin. Voici ce que j’en retire.
D’abord, on constate qu’il existe plusieurs types de résistances et contrairement à ce qu’on peut croire, elles ne proviennent pas nécessairement d’une mauvaise volonté. Allant de simples lacunes techniques jusqu’à littéralement de la peur, “cette résistance doit être accueillie par le consultant” me racontait M. Asselin. Selon lui, c’est en s’ouvrant à la crainte de l’utilisateur qu’on peut alors juger de la manière d’intervenir adéquatement auprès du client.
L’intervention chez Opossum s’exprime d’abord par la recherche d’un dispositif répondant exactement aux besoins du client mais aussi, il est déterminé en fonction de ses compétences. Dans un second temps, un effort considérable est déployé pour accompagner l’utilisateur et ce, autant en personne (formations, réunions, rencontres, etc.) qu’à distance (courriel, téléphone, etc.). Enfin, Opossum met également l’accent sur l’objectivation des apprentissages. Le but recherché est évidemment de rendre ce qui est abstrait beaucoup plus concret pour que l’apprentissage fasse du sens pour l’apprenant.
Bref, lorsque l’utilisateur résistant aura apprivoisé l’outil et par le fait même, diminuer sa crainte, il pourra dès lors profiter au maximum des avantages et des bénéfices que peuvent lui procurer le nouvel outil. Inutile de vous dire que je prends bonne note de cette technique d’accompagnement pour tous mes projets futurs!
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Le consultant + “immigrants de l’ère numérique” = accompagnement”
Classé sous Expérience client. Rédigé par helenedufour
Cette fin de semaine se tenait le Congrès annuel des comités de parents du Québec à l’Université Laval à Québec. M. Mario Asselin, mon superviseur de stage, animait une table ronde qui s’intitulait “Le défi d’encadrer ses enfants au contact des TIC… jusqu’où faut-il aller?”. Je ne ferai pas le résumé de la rencontre puisque M. Asselin l’a déjà fait sur son blogue. J’aimerais plutôt m’attarder sur mes impressions. Par contre, j’aimerais dire qu’il y avait effectivement une brochette extrêmement intéressante et diversifiée de panélistes autour de la table.
Donc, outres nos animateurs, c’est parmi des parents à la fois motivés et inquiets face aux TIC que je me suis retrouvée samedi dernier. Les parents me semblaient à prime à bord assez conscients des avantages qu’apportent les nouvelles technologies à leurs jeunes. D’ailleurs, à main levée, environ 50% des participants se disaient à l’aise avec les technologies, 20% ont personnellement un compte Facebook et 10% éditent des textes sur Internet (pourcentages approximatifs). Surprenant!
Toutefois, on sentait leur crainte face à certains aspects notamment la sécurité et le contrôle. “Doit-on tout contrôler? Que peut-on contrôler? Est-ce normal d’utiliser autant les ordinateurs? Quels sont les risques?” À ces questions, les réponses étaient honnêtes, sincères mais surtout, plus souvent qu’autrement, optimistes. Personnellement, j’ai senti un message très rassurant venant des panélistes et je pense que les participants l’ont senti aussi.
Quoiqu’il en soit, j’ai bien l’impression que l’atelier a su modifier ou raffiner certaines perceptions que nous avions par rapport à la place que doit prendre le parent par rapport à l’utilisation que font leurs enfants des TIC.
Table ronde très intéressante! Bravo!
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Table ronde “Le défi d’encadrer ses enfants au contact des TIC… jusqu’où faut-il aller?””
Classé sous Expérience client. Rédigé par helenedufour
Mardi et mercredi derniers, je me suis rendue à Brossard pour suivre la formation auquel participait M. Asselin comme animateur et qui portait sur le nouveau cours de secondaire 5, “Projet intégrateur”. Je me retrouvais alors parmi des conseillers pédagogiques, des responsables de Récits et quelques gestionnaires qui tentent d’apprivoiser un peu plus cette nouvelle “bibitte”.
En tout honnêteté, c’était la première fois que je voyais le lien très clair entre mon stage en orientation et ma présence dans l’entreprise Opossum. Ce nouveau cours est, à ma grande surprise, étroitement en lien avec l’approche orientante. Des principes de cette approche soit la collaboration (de l’école et de la communauté) et la mobilisation (de l’élève dans son projet) y sont d’ailleurs très explicites.
Le conseiller en orientation aurait alors, quant à moi, tout avantage à s’impliquer activement dans ce nouveau programme. En effet, pour se mettre en action dans un projet qui s’avèrera intégrateur de ce qu’ils ont appris au secondaire, les jeunes doivent faire leur choix de projet en fonction de leurs intérêts. Toutefois, on constate que plusieurs jeunes n’ont jamais pris la peine de vraiment se demander qui ils sont et qu’est-ce qui les passionne. Le conseiller en orientation pourra donc être extrêmement utile à aider ces jeunes à mieux se connaître et à mettre en lumière leurs intérêts.
Finalement, c’est peut-être à ce moment que certains sentiront le besoin d’entrer en processus de rencontres avec un conseiller en orientation. D’un autre côté, d’autres trouveront peut-être leur vocation … qui sait!
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Projet intégrateur et orientation”